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Se préparer pendant la grossesse

Le suivi de la grossesse

Différents modes de suivi de grossesse


Il y a une multitude de manières de voir la grossesse. Les deux extrêmes sont : l'approche uniquement pathologique (la patiente est dans un état proche de la maladie) d'une part, et l'approche purement physiologique (la femme vit un phénomène naturel) d'autre part. La bonne manière est de trouver l'équilibre (votre équilibre, et pas celui de votre praticien) entre les deux. Il faut donc trouver une personne qui souhaite vous accompagner comme vous le souhaitez.

 

Choisir cette personne qui sera votre aide et ressource n'est pas une mince affaire.


Si vous vous sentez effrayée voire angoissée par tous les changements qui s'opèrent en vous, si vous avez sans cesse peur que la grossesse se déroule mal, optez peut-être pour un(e) gynécologue, qui vous soumettra à chaque rendez-vous à de nombreux examens. Si par contre vous souhaitez plus de relation de compréhension, d'entraide et de conseils que d'examens médicaux, si vous souhaitez apprendre à vous écouter, à ressentir votre nouvelle réalité de femme enceinte, vous pouvez avancer dans le suivi de votre grossesse avec une sage-femme à vos côtés. Le ressenti, la tranquillité, le repos et l'écoute de soi-même sont à mon avis des points essentiels pour bien vivre sa grossesse et ensuite son accouchement.


Pour attendre, sentir grandir, et accueillir mon premier enfant, j'ai choisi d'être accompagnée par une sage-femme libérale. IL s'agissait donc d'un Accompagnement Global à la Naissance. Voici mon expérience personnelle qui, je crois savoir, n'est pas un cas isolé :


Un accompagnement global à la naissance


Lorsque j'ai appris mon début de grossesse (seins et ventre douloureux, etc), j'ai voulu voir un praticien en urgence à cause des douleurs. Une amie m'a conseillé un gynécologue, médecin très consciencieux mais aussi terriblement maladroit et peu réconfortant qui m'a accueillie avec un «Faisons tout de suite une échographie pour voir si ce n'est pas une grossesse extra-utérine». J'étais immédiatement plongée dans la pathologie, et forcée de faire une première échographie à moins de deux mois de grossesse, alors que je voulais minimiser ce genre d'intervention. Il me proposa ensuite d'attendre le mois suivant pour faire la déclaration de grossesse «en cas de fausse couche», puis après m'avoir listé un bon nombre d'interdits dus à mon nouvel état (je n'osais plus respirer !), il me fixa un rendez vous pour «l'échographie du mois suivant» Vous avez bien lu échographie et non visite.

Je suis ressortie de là complètement stressée. Comme je sentais que ce monsieur, bien que sûrement très compétent, était incapable de me comprendre et de me suivre dans ma démarche de suivi de grossesse, je me suis mise en quête d'une personne à même de me prendre en compte. J'ai contacté une association de futures mamans, je me suis renseignée et j'ai trouvé l'adresse d'une sage-femme libérale qui ne recevait que des éloges. C'est elle qui a suivi toute ma grossesse et mon accouchement, et qui a fait de chaque rendez-vous mensuel un vrai bonheur.

L'accompagnement global consiste en :

-une visite mensuelle chez la sage-femme pendant la grossesse

-une naissance accompagnée intégralement par cette même sage-femme

-puis des visites, toujours par la même personne, pour vérifier que la maman se remet bien, que le bébé prend du poids et que l'allaitement se passe bien.

Pour conclure...


Les gynécologues (surtout lors des échographies) et les sages-femmes ont des responsabilités légales énormes. A notre époque, il leur devient très difficile de pratiquer leurs professions à cause des risques de litiges et attaques judiciaires en cas de problèmes durant la grossesse ou l'accouchement. Il leur devient même difficile de s'assurer d'un point de vue professionnel... La façon qu'a notre société de voir leurs professions du style «ils n'ont pas droit à l'erreur, sinon je leur colle un procès et demande 2 millions et 10 ans de prison» est perverse au plus haut point. Elle fait en sorte que ces praticiens se focalisent de plus en plus sur le côté pathologique de la grossesse et de l'accouchement. «Mon» gynécologue maladroit, victime du système, n'était plus capable de voir autre chose que les catastrophes potentielles, c'était une machine à traquer et débusquer les problèmes pour remplir son devoir d'alerte avant qu'un procès ne lui tombe dessus...


Des études montrent que les gynécologues sont en moyenne quatre fois plus interventionnistes lors de l'accouchement (déclenchements, épisiotomies, etc) que les sages-femmes. Choisir une sage-femme libérale a été pour moi la possibilité de me sentir véritablement écoutée et accompagnée. Les sages-femmes (dans 99% des cas une femme) que je connais se basent sur leur expérience de femme et de maman, sur le ressenti de la femme accompagnée et en dernier sur des examens techniques. Cette approche permet aux femmes accompagnées d'être au plus proche de leur bébé.

 

 

 

 

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